Partager l'article ! la cathédrale: 1ères années du 12e s. : début de l' édification de la cathédrale actuelle. Du premier monument, il subsiste la crypte, ...
1ères années du 12e s. : début de l' édification de la cathédrale actuelle. Du premier monument, il subsiste la crypte, la tour nord et les parties basses des deux bras du transept. 1237 :
achèvement du chevet. 1261 : achèvement du transept et des trois dernières travées de la nef. 1285-1303 : construction du déambulatoire et de trois chapelles rayonnantes. 1470-1475 : ajout d' une
travée de nef. 1491-1505 : construction de deux autres travées de nef. 1520 : édification d' une flèche, sur la tour nord, qui culminait à 80 m. 1627 : don du chanoine Geoffroy à la fabrique de
40000 livres qui permettent entre 1628-1634 l' édification des deux premières travées de la nef et de la façade occidentale, probablement demandée à l' architecte parisien Monnart. 1668 : la
foudre tomba sur la flèche de la tour nord qui s' abattit sur l' abside et fit s' effondrer la voûte. S' ensuivit une reprise en sous-oeuvre des quatre piles de l' abside. A la Révolution :
suppression du diocèse et transformation en écurie, sculptures martelées aux portails nord et ouest, destruction presque totale du mobilier. 1842-1846 : reconstruction selon les plans de l'
architecte diocésain de Granrut, de la façade du bras sud, en harmonie avec celle du bras nord, ainsi que de deux travées, suite à leur détérioration due à l' incendie de 1668. 1881-1882 :
construction de la sacristie, dans un style néogothique, selon les plans d' Ouradou, architecte des Monuments Historiques. Fin 20e s. : consolidation des fondations de la façade occidentale.
La cathédrale est construite en pierre de taille calcaire dite pierre de Faloise et de Savonnières. Son
plan est en croix latine. Nef de neuf travées avec vaisseau central et collatéraux simples, sans chapelle latérale. Travée centrale de la façade ouest percée d' une rose et terminée par un
fronton cintré, fenêtres de style Renaissance. Nef et bas-côtés très ajourés par trois niveaux de baies de style rayonnant. Les grandes arcades reposent sur des colonnes cylindriques. Crypte
romane semi-enterrée sous le choeur. Mur des collatéraux orné d' arcatures aveugles. Deux niveaux d' arcs-boutants, appuyés contre des culées surmontées de pinacles. Le portail du bras nord du
transept est abrité sous un porche, surmonté d' un gâble. Abside épaulée par des contreforts hormis au niveau des tours où il existe des arcs-boutants. La tour nord est composée de quatre
niveaux percés de baies géminées aux deux niveaux supérieurs. Voûte du choeur de type complexe décorée par une grande rosace. Autres voûtes ogivales. La crypte est
voûtée d' arête dans la partie romane et en berceau dans la partie moderne. Nef couverte d' un toit à longs pans. Le bras nord du transept est couvert d' un toit à longs pans et d' une croupe.
Tour nord couverte d' un toit en pavillon. Bras sud couvert d' un toit à longs pans à pignon découvert. Tour sud couverte d' un toit en pavillon. Abside à
cinq pans couverte d' un toit à longs pans et d' une croupe polygonale. Chapelles rayonnantes à toit polygonal. Couverture en ardoise.
Gargouilles sculptées en forme d' hommes, d' animaux ou de monstres, différentes les unes des autres. Façade ouest ornée de pilastres et colonnes à chapiteau
corinthien, de drapés avec têtes d' ange et de cuirs découpés autour de la rose.
Le portail
septentrional
toit reconstruit
La sculpture "gloria Victis" qui se trouvait dans le square de la cathédrale
Le monument aux morts de la guerre 1870-1871 de Châlons, appelé Gloria Victis, est une copie de l' original du sculpteur Antonin Mercié qui est exposé dans une des cours intérieures de l' hôtel
de ville de Paris. Cette copie fut acquise par la ville, en 1891 grâce au don de 20000 francs fait par le châlonnais Joseph Chevalier, ébéniste et philanthrope qui légua de nombreuses oeuvres d'
arts en plus de somme d' argent. De 1892 à 1921, le monument se trouvait sur le côté nord de la cathédrale, dans le square Carnot, à l' emplacement de l' actuel monument aux morts de la guerre
1914-1918. Le monument se compose d' une colonne en pierre de taille calcaire, sur laquelle se trouve une statue en bronze. Elle représente une victoire ailée portant le corps d' un héros mort à
l' épée brisée. La base de la statue porte l' inscription "Gloria Victis", le socle la mention"don J.Chevalier", propriété du musée de Châlons.
déplacée devant l'ancienne caisse d'épargne place de la libération
remplacée par le monuments aux morts
Ensemble monumental situé le long de la cathédrale
Saint-Etienne. Placé au coeur du jardin public qui lui est consacré, le monument comprend plusieurs espaces sacrés. Le jardin est clos par une grille en fer forgé, puis une esplanade goudronnée
est aménagée en arc de cercle devant le monument. De part et d' autre ont été placés des pelouses et des massifs fleuris. L' accès au monument est rendu impossible par la
matérialisation d' un espace sacré grâce à des bordures de caillasses.
Véritable monument mur, sur lequel sont fixées des plaques de bronze accueillants les noms des Châlonnais morts pour la France.
Chacune de ces six plaques est séparée de l' autre par un bas-relief sculpté dans la pierre et représentant une épée, tête tournée vers le bas. Au centre, une proéminence s' avance vers le
visiteur. Celle-ci est coiffée de l' oeuvre de Gaston Broquet : "La dernière relève". C' est un groupe en bronze représentant une demi-escouade avec un lieutenant devant ses artilleurs de
tranchées.
| Juin 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | ||||||||
| 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | ||||
| 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | ||||
| 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | ||||
| 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | |||||
|
||||||||||